Smartketing

Profil type du e-consommateur en 2021

Les chiffres clés

En 2021, on estime qu’il y a 60% de la population mondiale connecté à internet, soit 4,72 milliards d’internautes.
Il y a notamment 5,72 milliards d’utilisateurs de smartphone, et 4,33 milliards d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux.
En Europe, le taux de pénétration d’internet est de 93% en 2021.
Pour ce qui est de la France, on estime que 91% des français utilisent internet, et que 87% des 18 ans et plus ont déjà effectué des achats en ligne.
En moyenne, les français passent 5h37/jour sur internet (temps en augmentation) et 1h41 sur les réseaux sociaux.

Source : Blogdumodérateur

Les activités du e-commerce

On peut diviser le e-commerce en 4 catégories :
  • le BtoC, de l’entreprise au client ;
  • le BtoB, e-commerce inter-entreprises ;
  • le BtoBtoC, de l’entreprise à l’entreprise au client (ex : marketplace Amazon) ;
  • le CtoBtoC, marché de l’occasion : de particulier à particulier en passant par des plateformes professionnelles (ex : LeBonCoin, Vinted …)
En 7 ans, les ventes e-commerce toutes catégories confondues sont passées de 57 milliards d’euros (en 2014) à 112 milliards d’euros (en 2020).
Le e-commerce ne cesse de grignoter du terrain sur le commerce traditionnel : En France, il représente aujourd’hui 13,4% du commerce de détail, là où il représentait 9,8% en 2019.
De plus, le nombre de site de e-commerce explose : 17 400 nouveaux sites lancés en 2020, soit 207 400 sites de e-commerce en France, contre 300 000 points de vente de commerce de détail.

On constate aussi les conséquences de la crise sanitaire :
  • Les achats en ligne se sont accélérés depuis les confinements.
  • Les experts prédisent des changements durables dans les pratiques des consommateurs.
  • Pour avoir un commerce durable, il faut être phygital (avoir à la foi une boutique visible dans la rue et en ligne pour augmenter ses chances d’acquisition et de rétention de clients).
On estime que d’ici 2025, le taux de pénétration de l’e-commerce en France devrait atteindre les 25%. Pour ce qui est des plateformes utilisées, on observe que le m-commerce (e-commerce sur terminal mobile) est en forte progression, notamment parce qu’il est plus facile, plus rapide et plus pratique.

Sources : FEVAD, MarketWatch 2020, Statista

Les grandes tendances de e-consommation

#ATAWADAC : AnyTime, AnyWhere, Any Content on Any Device Aujourd’hui, la consommation digitale se fait n’importe quand, n’importe où, avec n’importe quel contenu sur n’importe quel support.

Le parcours d’achat du e-consommateur passe par 3 grands moments de vérité décrits dans le ZMOT de Google :
  • Au delà des stimulus (médias classiques, publicités …) potentiels, le e-consommateur vit un « zéro moment de vérité », lorsqu’il recherche sur internet des avis ou des tests exprimés par d’autres utilisateurs/usagers qui vont lui permettre de construire son opinion sur le produit ou service qu’il cherche à acheter.
  • Le « premier moment de vérité » équivaut à l’achat du produit/service.
  • Le « second moment de vérité » rend compte de l’utilisation du produit/service. Le e-consommateur va vivre une expérience, qu’il aura alors envie de partager sur internet. Ses commentaires (avis, tests …) viendront alimenter le « zéro moment de vérité » pour d’autres e-consommateurs.
Pour résumer, le e-consommateur veut presque tout faire depuis sont mobile, si c’est trop compliqué il abandonne. Pour lui, c’est n’importe où, n’importe quand et il a besoin de vivre une expérience (4 E : Émotion, Expérience, Exclusivité, Engagement). Enfin, l’omnicanalité est faite pour lui.

Les profils des e-consommateurs

Une étude réalisée pour l’ADEME en 2020 a mis en exergue 10 profils types de e-consommateurs :
  • Les Hyperconnectés (9%): effectuent beaucoup d’achats sur internet, de tous types;
  • Les Réticents (9%): n’achètent pas beaucoup de manière générale, et en particulier sur internet;
  • Les Économes (8%): contraints financièrement, mais aiment le shopping et se font plaisir grâce aux promotions;
  • Les Seniors Apprenant (11%): aiment faire du shopping de façon traditionnelle, mais sont ouverts aux nouveautés, notamment le e-commerce;
  • Les Pragmatiques (10%): planifient leurs achats, privilégient la raison et la réflexion plutôt que l’impulsion;
  • Les Rationnels (12%): maîtrisent leur budget, planifient leurs achats;
  • Les Shoppeur Raisonnés (8%): adorent faire du shopping, et passent du temps à trouver le meilleur prix;
  • Les Ecoresponsables (11%): possèdent des pratiques éco-responsables, et leur consommation est marquée par la rigueur et le sérieux;
  • Les Accros du Shopping (8%): adorent faire du shopping et aiment passer du temps en magasin ou sur internet;
  • Les Tendances (14%): adorent les nouveautés et les dernières tendances.
Les e-consommateurs trouvent leur motivation dans la flexibilité du service selon toutes les dimensions :
  • De lieu : 91% des consommateurs souhaitent pouvoir acheter d’où ils le souhaitent;
  • De temps : effectuer ses achats à tout moment (89% des e-consommateurs), gagner du temps (88%), se faire livrer (90%);
  • De choix : avoir le choix (91%), comparer les produits et les prix (88%), trouver des produits rares ou originaux (84%);
  • De prix ; critère prix (87%), les promotions (84%). Plus d’un tiers des e-consommateurs utilisent des comparateurs de prix (36%);
  • De dispositif : achats via un ordinateur, un smartphone, une tablette, un assistant vocal …


Source : ADEME

Pour conclure

Le e-commerce est très ancré dans les habitudes de consommation de tous les français.
Le combat « e-consommateur vs consommateur classique » n’existe pas vraiment, car on a tous un peu de numérique dans notre pratique de consommation.

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